Coins internes en extensions de cils : comment les travailler simplement, même quand on débute
Si j’ai créé cet article de blog, c’est parce que je sais à quel point les coins internes peuvent être difficiles à travailler.
C’est une zone petite, très précise, et souvent source de stress, surtout quand on est débutante ou lorsque les coins internes sont un peu enfoncés.
Très souvent, le problème ne vient pas de la technique en elle-même, mais plutôt du manque de visibilité.
Quand on ne voit pas bien, on hésite. Et quand on hésite, on perd en précision.
C’est pour cette raison que, dans mon travail, la première chose que je fais, c’est d’optimiser l’espace.
Avant même de poser une extension, j’étire la paupière avec un sparadrap vers l’extérieur, le plus possible. Ce geste est sans douleur pour la cliente et il change déjà énormément la façon dont on perçoit les cils naturels.
Lorsque les coins internes sont enfoncés, j’étire aussi très légèrement vers le haut. Grâce à cela, les cils deviennent plus visibles et le travail est tout de suite plus confortable.
Ensuite, sur les tout premiers cils du coin interne, il n’y a généralement pas beaucoup de cils naturels. Dans cette situation, il n’est pas toujours nécessaire d’isoler.
Ce que je fais alors, c’est utiliser mon doigt pour étirer encore un peu plus la peau afin de créer davantage d’espace entre les cils. De cette manière, je peux poser mes premiers bouquets avec précision, sans risque de sticky.
Je pose ainsi trois à quatre bouquets, uniquement là où j’ai suffisamment de place pour travailler proprement.
À ce moment-là, j’ajoute un deuxième sparadrap pour étirer légèrement la paupière vers le haut.
À partir de là, je reprends une technique classique : j’isole le cil naturel et je pose l’extension.
Cependant, il y a un détail très important que beaucoup négligent. Pendant que j’isole, mes autres doigts continuent d’étirer doucement la paupière. Ce sont des gestes très simples, presque automatiques, mais ce sont eux qui font toute la différence sur la précision et la netteté du résultat final.
Avec cette méthode, le travail devient plus fluide, plus sûr et beaucoup moins stressant.
On gagne du temps, on évite les collages, et surtout, on se sent plus en confiance, même sur une zone réputée difficile.
Et si je partage cette façon de travailler aujourd’hui, c’est parce que ce type de précision ne s’improvise pas.
Cela s’apprend.
Dans mes formations de perfectionnement ou débutante en extensions de cils, je vous montre exactement comment adapter vos gestes à chaque zone, y compris les coins internes, de manière logique et maîtrisée.
Si vous débutez, je vous le dis simplement et directement : oui, cela s’apprend, et non, vous n’êtes pas obligée d’y arriver seule.
Si vous avez des questions, sur les formations, je vous attends en message privé ou par e-mail.
Et si vous préférez en discuter tranquillement, vous pouvez aussi prendre rendez-vous pour un échange téléphonique avec moi.
Je serai ravie de vous accompagner.